Don't look your life passed you by cos' you're too attached to it.

Don't look your life passed you by cos' you're too attached to it.
Considérez-moi comme une boule disco à facettes. Non, je ne tourne pas sur moi-même en reflétant la lumière, je me contente d'avoir plusieurs visages. Par pour de vrai, évidemment, soyez un minimum rationnel. Non, dans ma tête. Toujours pas littéralement, bien sûr. C'est une idée, tout ça, une façon de parler. ça veut juste dire, en fait, que mes fictions se suivent mais ne se ressemblent pas. Enfin, si, il y a des ressemblances dans le fond. Mais très profond. Dans des détails, des façons de faire, des façons de penser. Là vous commencez à décrocher. Moi aussi. Passons à l'essentiel.

Conn
ue sous le nom de LorianO, j'ai déjà deux fictions à mon actif. Anti-fiction, bizarre et terminée, et Happiness-Ltd, un peu plus classique et en cours. Celle-ci sera plus...libre, si j'ose dire. Plus fun. Enfin, c'est ainsi que je la vois. Je ne cherche pas à faire du beau (et puis si ça l'est aussi tant mieux hein, je vais pas me plaindre non plus), je ne cherche SURTOUT PAS à faire du sérieux. Je ne veux pas vous sortir les violons ni vous offrir des enveloppes pour vous tailler les veines.Et en plus, vous avez vu, je vous ai mis une jolie pelouse en fond. Avec des pâquerettes.

Je n'ai p
as une belle écriture. Ce n'est pas, un chleuasme, à savoir de l'auto-dévalorisation pour que l'on me dise le contraire, c'est un fait. J'ai parfois des phrases dont je me dis "c'est ça",dont je sens que j'ai trouvé la formulation exacte et parfaite, mais elles sont rares. Je n'écris pas des phrases pleines d'adjectifs pour faire pleurer dans les chaumières, et des fois, ça se voit que j'écris. Et même quand ça se voit pas, mon écriture n'est ni belle ni délicate. C'est brut, avec des aspérités, massif, comme si un pavé de texte avait jailli de ma tête pour se poser tel quel sur ma feuille. Mon écriture n'est ni douce ni mignonne. Elle est comme moi, carrée et cahotique. On butte sur elle comme sur les cailloux dans un torrent de montagne. Du moins, c'est comme ça que je la vois. J'essaye de travailler dessus pour la rendre plus lisse, pour qu'on voit pas l'échafaudage, pour qu'on oublie que j'écris. Je ne sais pas si ce sera probant, si j'arriverais un jour à avoir plus de quelques phrases parfaites, mais je compte bien essayer.

Je supprime les commen
taires de pub, mais je les lis. Quand aux autres commentaires, je n'accepte pas ceux composés d'un seul mot, d'un smiley ou d'un simple "lol". Oui, j'aime bien avoir de la lecture. J'espère que ce n'est pas trop demander que d'avoir au moins une phrase entière de votre part. Je ne pratique pas la politique du chiffre. J'aime mieux avoir un seul long commentaire d'une personne que trois petits d'une autre. Je ne les rends pas mais j'y réponds. Qualité VS quantité. Un combat perdu d'avance? J'espère pas.

Je
commence aussi à en avoir un peu marre des gens qui m'ajoutent en ami - voire en meilleur ami - sans laisser aucune trace. Qui sont-ils? Qui êtes-vous? Des lecteurs invisibles? Des gens de ma connaissances qui déménagez? Des auteurs de fictions qui usent d'un moyen détourné de faire de la pub? Je ne sais pas et ça m'énerve. Je ne sais pas si je dois vous accepter ou vous envoyer bouler, au risque de perdre un lecteur. Alors manifestez-vous, laissez un commentaire, même si c'est juste pour dire "Je veux être ton ami parce que je me sens seul". Je préfère encore recevoir une pub, ce qui a le mérite d'être clair et en plus je peux la supprimer sans scrupules, plutôt qu'une demande d'ami anonyme. Présentez-vous, ça coûte rien.

Pou
r être prévenu de la suite, il suffit de laisser un commentaire (correspondant aux "règles" énoncées ci-dessus) sur la dernière partie postée. Easy, tout le monde peut le faire. pas la peine de me laisser un commentaire à l'article du dessous (où se trouve la liste des prévenus) pour me demander de vous prévenir, vous y serez d'office si vous laissez un commentaire sur la dernière ou l'avant-dernière partie. J'accepte toute critique, positive comme négative. J'aime évidemment qu'on me dise que je suis géniale, mais c'est mieux si on me dit pourquoi.

Pourqu
oi "Oh Goddammit"? Parce que c'est le titre d'une chanson de Hot Hot Heat que j'adore. Vous pouvez l'écouter ici. Bon, en fait il se trouve que c'est "Oh Goddamnit" mais ça je viens juste de m'en rendre compte. Alors on va dire que vous avez pas remarqué, d'accord?

Les photo
s sont toutes de moi (et toutes HS, c'est voulu), donc on respecte s'il vous plaît. Les textes aussi, évidemment. Pas les titres. mais je donne les références, si ça vous intéresse. Sauf celui-ci, made in The Hoosiers, et celui des news, made in Les Fatals Picards.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. En attendant, lisez-bien.




Cordialement vôtre, LorianO.


Merci à À vos plumes, à Roxy fic, à xAnnuaire de fictionsx, et à Ficsionnaire pour leurs articles. Vous pouvez aller y donner votre avis. =)

# Posté le lundi 31 août 2009 08:25

Modifié le lundi 23 novembre 2009 12:34

C'est écrit dans la Bible à la page 42.

Trois derniers articles publiés
P
art 10. Le 5 novembre 2009. Page 3.
Part 11. Le 12 novembre 2009. Page 4.
Part 12. Le 20 novembre 2009. Page 4.

Modifications occasionnelles (mais importantes)
N'
oubliez pas d'aller faire un tour à l'article que j'ai ajouté juste en dessous! =D
Je
travaille ici maintenant aussi. =)
J
'ai rajou deux paragraphes au premier article.

Quelques informations
L'autre soir, je prends ma feuille, je commence à écrire, je me dis "tiens il va se passer ça et ça" et puis évidemment rien ne se passe jamais comme prévu, y'a l'autre qui s'est énervé, et puis du coup et ben ça a tout changé. Mais c'est bien quand même. =D
J
e vous invite cordialement à aller voir et participer à mon concours de photos de trucs moches qui se trouve sur mon autre blog. =)

En cours d'écriture
Pa
rt fifteen on writing process.
Part thirteen on taping process.

À prévenir
Pou
r éviter d'oublier des gens, en particulier les annuaires, je mets en place cette liste. Pour y entrer, il suffit d'un commentaire sur le dernier ou l'avant-dernier chapitre. Cette liste est mouvante. Je ne veux pas prévenir des gens qui ne lisent plus.
xAnnuaire de fictionsx
Ficsionnaire
Feuersturm
Cuddly Owls
Exes-Elbiaf
Is Writting
Histoire des cinq
Un voleur de ciel
Lola Nelly
C'est écrit dans la Bible à la page 42.

# Posté le mardi 08 septembre 2009 11:53

Modifié le lundi 23 novembre 2009 12:55

Parce que les gens ne sont jamais assez informés et qu'aucun média n'est mauvais.

Parce que les gens ne sont jamais assez informés et qu'aucun média n'est mauvais.
Petit questionnaire : selon vous, pour un même livre, vous le paierez moins cher en grande surface/à la FNAC ou dans une autre grande surface culturelle/en librairie indépendante/sur Amazon ou un autre site internet?

...

Quoi que vous ayez répondu, VOUS AVEZ FAUX! Oui, c'était un piège. =D

Selon la loi Lang, votée à l'unanimité le 10 août 1981 à l'assemblée nationale et mise en application le premier janvier 1982, le LIVRE est au MÊME PRIX dans TOUTES LES SURFACES DE VENTE.
Ce prix est fixé par l'éditeur, et le libraire peut le vendre entre 95% et 100% de ce prix. Par exemple, si vous voulez acheter un livre neuf qui coûte 20¤, vous le payerez au minimum 19¤ si votre libraire applique la réduction.
Sur Amazon, les livres neufs n'ont que 5% de réduction. La FNAC et Virgin ne pratiquent pas cette réduction. Ils l'ont fait, mais se sont rendus compte qu'ils gagnaient plus en ne l'appliquant pas. Certaines librairies indépendantes le pratiquent pour les étudiants, sous forme de carte de fidélité, ou bien d'une autre manière. D'autres ne le font pas.
Cet article pour dire que, si vous voulez acheter un livre neuf (je ne parle pas des occasions), vous le trouverez au même prix quel que soit l'endroit ou vous l'achèterez. Alors, entre nous, Amazon n'a pas besoin de vos quinze euros. Les supermarchés et les grandes surfaces culturelles non plus (franchement, vos quinze euros ils les font bien marrer à la FNAC). Le libraire indépendant du coin de votre rue, lui, il les kiffe grave vos quinze euros. Parce qu'il en a besoin pour vivre, lui, de ces quinze euros. Je vais pas vous faire un topo sur l'état de la librairie indépendante et pourquoi c'est mieux (sauf si vous voulez savoir, je me ferai un plaisir de vous l'expliquer^^), mais sachez que non seulement le libraire mais tous les autres acteurs de la chaîne du livre seront bien plus contents si vous achetez votre livre en librairie indépendante. Et vous, en plus, vous aurez l'impression d'avoir fait une bonne action.



Le seul rapport de cet article avec le reste du blog, c'est moi. Ouais, tout ça me tient à coeur.

# Posté le jeudi 05 novembre 2009 05:38

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 13:54

J'adore comment vous respirez. On dirait que vous savez que vous respirez de l'air. [ René, dans Quatre étoiles ] Prologue

J'adore comment vous respirez. On dirait que vous savez que vous respirez de l'air. [ René, dans Quatre étoiles ] Prologue
Vous connaissez D&CO? Vous savez, cette émission où deux types et une femme refont la peinture et changent les meubles d'une maison en trois jours. Et ben, les américains, ils font pire. déjà ils sont pas trois mais cinquante. ensuite ils refont pas la déco mais la MAISON ENTIÈRE. et ensuite ils s'occupent pas que du logis mais de la famille aussi (centre de remise en forme, retrouver la flamme du début du mariage, bourse d'étude). On est tombés là-dessus l'autre jour avec mon père à la télé. ça fait peur. Ils sont fous ces américains.

Prenez une héroïne. Donnez-lui quelques pouvoirs magiques, deux ou trois rudiment de karaté, un zeste d'humour mordant, des rêves et des ambitions, investissez-la d'une mission, trouvez-lui un compagnon de voyage, présentez-lui un prince charmant (ou assimilé) et opposez-lui un méchant (ça peut être le même, l'histoire n'en sera que plus intéressante si les intérêts personnels et professionnels sont diamétralement opposés), puis laissez prendre le tout au frigo quelques heures. Lorsque vous pensez que c'est bon, ouvrez la porte. Trempez le bout de votre doigt (propre, évidemment) dans la pâte et goûtez. Si vous pensez n'avoir pas bien saisi, goûtez une autre fois (avec un autre doigt, ne soyez pas dégoûtant !). Si la mixture vous semble bonne, versez ce que vous n'avez pas encore mangé (de toute façon vous n'avez pas plus de dix doigts, et y aller avec les pieds serait encore moins ragoûtant qu'utiliser deux fois le même doigt) dans un plat. Préchauffez le four à la température qui vous convient. Mettez le plat dedans. Ressortez-le quand vous voulez. Vous pouvez faire varier la température du four quand il est à l'intérieur. Une fois que le plat a un petit peu refroidi (pour ne pas vous brûler), cassez un petit bout de votre préparation et goûtez-le. Si tout s'est bien passé et que vous avez bien respecté les instructions, l'histoire doit avoir le goût et la consistance que vous désiriez. Vous pouvez alors servir. Si ça ne correspond pas à ce que vous vouliez, mettez de côté en attendant de trouvez l'ingrédient miracle et recommencez SANS TREMPER DEUX FOIS LE MÊME DOIGT DANS LA PÂTE CETTE FOIS-CI, il est possible que ce soit cela qui ai gâté le goût (et en plus ça se fait pas, c'est dégoûtant).

# Posté le lundi 31 août 2009 16:05

Dans le chant de l'homme-fée, la terre reconnaissait les noms qu'elle s'était donnés. [ Jonathan Strange & Mr Norrell, Susanna Clarke ] I

Ce matin, je me suis réveillée parce que j'ai cru qu'un souris me courait dessus. Quand j'ai enfin réussi à ouvrir les yeux et à soulever la couverture, je me suis rendue compte que c'était un papillon. Réveillée pour rien><

Mathilde rêvait. Les deux bras étendus au-dessus de sa tête , l'une de ses jambes par-dessus la couette, elle faisait un rêve qui serait oublié sitôt qu'elle aurait ouvert les yeux, comme d'habitude. Puis, un bruit inhabituel vint s'introduire dans son rêve. Quand elle eut réalisé ce qu'il en était, elle envoya d'un geste du bras son réveil cogner contre le mur d'en face. Mais, muni de sa coque de protection spéciale, fabriquée spécialement pour elle par son père lorsqu'il s'était rendu compte qu'elle avait assassiné vingt-deux réveils en vingt-deux jours, il continua à délivrer son message sonore.
« Raaah putain... », grogna délicieusement Mathilde en s'extirpant de son lit pour aller éteindre l'objet de son désagrément. Elle ouvrit ensuite les volets sur un ciel qui, bien qu'encore pâle à cause de l'heure matinale, promettait d'être d'un bleu éclatant pour le reste de la journée. Elle soupira, laissant l'air encore frais lui caresser le visage. Puis elle s'arracha de la contemplation de l'horizon et sortit de sa chambre pour se diriger vers la cuisine. Elle mit deux tranches de brioche à griller, régla sur trois, et entra dans les toilettes. Lorsqu'elle en ressorti, elle vit de la fumée s'échapper du grille-pain. Elle se précipita dessus, essaya en vain de remonter la manette, et, n'obtenant aucun résultat, se mit à le frapper de la main gauche au même rythme qu'elle scandait des paroles de désespoir. Pourquoi. Fallait-il. Que ça lui arrive. Justement. À elle. Aujourd'hui. Le jour. De la rentrée. Putain. De bordel. De merde.
Alors qu'elle levait une nouvelle fois la main, celle-ci en retombant ne rencontra pas la surface de l'objet ménager mais la joue d'un enfant qui, tout aussi surpris qu'elle, la regarda plusieurs secondes avant de se mettre à hurler.
Les yeux écarquillés, les bras ballants, le regard de Mathilde resta fixé sur cet enfant aux vêtements bizarres qui serrait les poings et criait plus fort que les filles dans les films d'action. Elle se demanda un instant si elle n'était pas encore en train de rêver et si la sonnerie n'allait pas bientôt la réveiller pour sa rentrée de terminale. Cependant, elle se convainquit de la réalité des événements lorsque la poigne virile d'une femme forte lui attrapa le bras avec violence.

« Qu'est-ce que vous lui avez fait ?
- Euh...
- Vous l'avez frappé ?
- ELLE M'A TAPÉÉÉÉÉÉÉÉ !!!
- Vous avez frappé le prince ?! »

Mathilde prit alors conscience de l'endroit où elle se trouvait. C'était une salle aux murs de pierre, avec une imposante cheminée qui occupait la moitié d'un mur et une longue table en bois flanquée de deux bans qui longeait le mur opposé. Une porte s'ouvrait à la gauche de l'âtre, de laquelle sortait un délicieux fumet de pain qui cuit. Une autre donnait sur l'extrémité droite de la table. Sur le mur qui y faisait face était apposée une estrade. La pièce s'emplissait peu à peu d'un nombre de plus en plus conséquent de personnes, tous vêtus dans le même style que le gamin, qui hurlait toujours à pleins poumons. On se serait cru dans une fête à thème médiéval, le genre de truc où on mange de la viande en sauce avec ses doigts et regarde des cracheurs de feu vêtus de bonnets à grelots. Elle réalisa aussi qu'elle était aussi bien coiffée que l'on peut l'être au réveil, qu'elle portait son pyjama, et qu'il se composait d'un caleçon défraîchi et boulochant rayé bleu et vert ayant appartenu à son frère et dont l'élastique détendu laissait voir la moitié de sa culotte, et d'un tee-shirt taille XXL sur le dos duquel était écrit « LA NUIT, JE DORS » accompagné d'un dessin d'un chat roulé en boule et dont le devant précisait « LE MATIN, JE MORDS » et représentait le même chat sortant les griffes et les crocs. Et tous les gens la regardaient. Et ils chuchotaient à leur voisin des paroles qu'elles supposait peu sympathiques à son égard.
L'entrée d'un imposant personnage fit taire tout le monde, y compris l'enfant qui s'arrêta instantanément de hurler dès qu'il le vit.

« Et bien, que se passe-t-il ici ? » gronda-t-il d'une voix aussi massive que sa carrure.
La femme, qui tenait toujours le bras de Mathilde, le lâcha et la désigna à l'homme, tout en faisant une révérence :
« Majesté, cette femme a frappé le prince.
- Est-ce vrai ?, demanda-t-il d'un air menaçant en se tournant vers Mathilde.
- Euh... C'était un accident, j'étais tranquillement chez moi en train de taper sur mon grille-pain pour faire sortir mes tartines qui cramaient et puis je me suis retrouvée ici et...
- VOUS L'AVEZ DONC FRAPPÉ ?
- Euh... Oui.
- Et vous dites avoir frappé aussi un certain “Mongryepin” ?
- Oui mais ça c'est normal c'est pas pareil c'est...
- VOUS TROUVEZ ÇA NORMAL DE FRAPPER LES GENS ?
- ... un objet.
- SAVEZ-VOUS LE CHÂTIMENT QUE VOUS ENCOUREZ, NE SERAIT-CE QUE POUR AVOIR LEVÉ LA MAIN SUR MON FILS ?
- Non mais...
- VOUS SEREZ PENDUE, DEMAIN À L'AUBE. Et prière de porter autre chose que cet accoutrement ridicule. »

L'homme se détourna et, d'un geste de la main, fit signe à tous de reprendre leurs occupations.

« MAIS VOUS ALLEZ M'ÉCOUTER BORDEL ! »

Surpris, celui qui semblait être le roi se retourna.

« S'IL FAUT HURLER POUR QUE LES GENS VOUS ÉCOUTENT, MOI AUSSI J'PEUX L'FAIRE. D'ABORD, JE VOUS SIGNALE QUE MON GRILLE-PAIN N'EST PAS UNE PERSONNE MAIS UN OBJET ÉLECTROMÉNAGER. ENSUITE, FIGUREZ-VOUS QUE JE N'AI AUCUNE IDÉE DE COMMENT JE ME SUIS RETROUVÉE DANS CETTE PUTAIN DE PIÈCE À FRAPPER CE PUTAIN DE GOSSE ALORS QUE J'ÉTAIS TRANQUILLEMENT DANS MA CUISINE À ESSAYER DE SAUVER MES TARTINES DE LA BRÛLURE AU QUINZIÈME DEGRÉ, ALORS VOUS ALLEZ ME FAIRE LE PLAISIR DE M'EXPLIQUER TOUT ÇA AVANT DE VOULOIR ME PENDRE, ET DE ME RENVOYER CHEZ MOI VITE FAIT BIEN FAIT ! »

Voyant que tous la dévisageaient et que nul ne semblait disposé à lui répondre, elle ajouta :
« S'il vous plaît. »

Et son ventre émit un gargouillis. C'était en effet le grille-pain en question qui avait avalé ses tartines.
Dans le chant de l'homme-fée, la terre reconnaissait les noms qu'elle s'était donnés. [ Jonathan Strange & Mr Norrell, Susanna Clarke ] I

# Posté le mardi 01 septembre 2009 09:40

Modifié le samedi 31 octobre 2009 07:11